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L'Agence
Le traitement informatique des langues recourt à des
technologies relevant de la grappe des technologies
de l'information.
Les objectifs de l'Agence, dans le domaine des technologies
de l'information et de la communication, visent à permettre
aux pays francophones, en particulier ceux du Sud, d'accéder
aux inforoutes, d'y circuler en français, d'y trouver
des contenus francophones et de devenir eux-mêmes producteurs
d'informations.
Lors de la Conférence des ministres francophones chargés
des inforoutes qui s'est tenue à Montréal du 19-21 mai
1997, ont été définis les moyens de mise en uvre
des nouvelles technologies de l'information dans l'espace
francophone. En plus de l'aspect linguistique essentiellement
lié à l'inforoute, l'Agence gère un programme d'aménagement
linguistique qui vise à soutenir la langue française
mais également les langues nationales.
Inforoute, technologies de l'information et traitement
informatique des langues
Le traitement informatique des langues recourt à des
technologies relevant de la grappe des technologies
de l'information.
Les objectifs de l'Agence, dans le domaine des technologies
de l'information et de la communication, visent à permettre
aux pays francophones, en particulier ceux du Sud, d'accéder
aux inforoutes, d'y circuler en français, d'y trouver
des contenus francophones et de devenir eux-mêmes producteurs
d'informations.
Lors de la Conférence des ministres francophones chargés
des inforoutes qui s'est tenue à Montréal du 19-21 mai
1997, ont été définis les moyens de mise en uvre
des nouvelles technologies de l'information dans l'espace
francophone. En plus de l'aspect linguistique essentiellement
lié à l'inforoute, l'Agence gère un programme d'aménagement
linguistique qui vise à soutenir la langue française
mais également les langues nationales.
Sommets francophones
1986 : Le premier Sommet des Chefs d'Etat et
de Gouvernement des Pays ayant le français en partage
se tient à Paris. C'est à cette époque que le traitement
informatique des langues est devenu un des thèmes majeurs
de la coopération linguistique.
1987 : Deuxième Sommet francophone
à Québec. La cadence bisannuelle des sommets est donnée.
De nouveaux champs de coopération se développent, notamment
en matière d'agriculture et d'énergie avec la création
de l'institut de l'énergie des pays ayant en commun
l'usage du français (IEPF). C'est également lors de
ce sommet qu'il a été résolu de créer des observatoires
nationaux du traitement informatique des langues.
Pour faire suite à cette décision, la Région Wallonne
crée l'Owil en 1987. L'Observatoire français (OFIL)
verra le jour en 1988 et l'Observatoire québécois (OQIL)
en 1989. En 1990, l'observatoire canadien fait son apparition,
suivi un peu plus tard par les observatoires suisse
et africain.
1989 : Troisième Sommet francophone à Dakar,
Sénégal. Cette année voit également la création à Alexandrie
de l'université Senghor, grâce à des actes de mécénat
et à la contribution financière de pays francophones,
sans compter les conditions exceptionnelles offertes
par le gouvernement égyptien.
1991 : le Sommet de Chaillot, à Paris, rassemble
près de 50 pays et entités. Le Cambodge, la Bulgarie
et la Roumanie entre dans l'organisation francophone.
Le Sommet institue le Conseil permanent de la Francophonie
(CPF), composé des représentants des chefs d'Etat ou
de gouvernement. TV5 annonce sa diffusion en Afrique.
1993 : le Sommet de Grand-Baie à Maurice sera
l'occasion d'affirmer avec force une volonté de coopération
Nord-Sud ainsi que Sud-Sud. A cette occasion est approuvée
une résolution commune sur l'exception culturelle.
1995 : le Sommet de Cotonou (Bénin) consacre
l'affirmation politique de la communauté francophone
- déjà lancée en 91 au Sommet de Chaillot - sur la scène
internationale. De nouvelles dispositions sont mises
au jour : la Francophonie sera dotée à partir de 1997
d'un Secrétaire général, porte-parole et figure symbolique
de la communauté. Saint-Thomas-et-Prince et la Moldavie
portent à 49 le nombre de membres à part entière des
sommets.
Les Sommets sont suivis, à quelques mois d'intervalle,
d'une conférence ministérielle importante. Ainsi, en
1996, la Conférence ministérielle de Marrakech adopte
la Charte de la Francophonie. L'Agence de Coopération
Culturelle et Technique devient l'Agence de
la Francophonie.
1997 : le septième Sommet francophone a lieu
à Hanoi, au Vietnam. Il met en exergue la présence de
l'Asie dans la Francophonie et voit la création du Secrétariat
général de la Francophonie. A l'Agence de la Francophonie,
Roger Dehaybe est nommé au poste d'Administrateur général
tandis que Boutros Boutros-Ghali est élu Secrétaire
général de la Francophonie. La Conférence ministérielle
de Bucarest adopte l'appellation d' " Organisation
Internationale de la Francophonie ".
1999 : le huitième Sommet francophone se déroule
à Moncton, Canada, du 3 au 5 septembre. Il met l'accent
sur la jeunesse.
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